Qu’en est-il de Tidoudou?

Que devient Tidoudou ? Notre cher petit bateau…

L’hiver a permis d’apaiser la violence du changement de cap subit à bord, au mois d’Octobre dernier.

Nous n’étions pourtant pas encore en période cyclonique, mais ce fut comme tel. Rêves et projets communs liés au bateau ont volé soudainement en éclat. Point de réel drame juste le baiser de l’impermanence… Ce qui est le plus surprenant c’est de voir la rapidité avec laquelle les choses et la vie peuvent soudainement basculer… Cela nous permet d’être mis face aux mouvements mais aussi à la préciosité de la vie. Elle nous appelle ainsi à davantage de conscience et à rebondir !

Tidoudou campé aux Tonga, a survécu au cyclone de cet hiver, venu frôler les étais sur lesquels il repose.

En attente d’un gros pansement, il va peut être renaître de ses cendres… Marco a décidé de remettre les voiles pour une dernière traversée ( vers la Nouvelle Calédonie ou Australie?). Il la fera en solitaire.

Nos routes à présent, divergentes conservent néanmoins les empreintes de ce voyage extraordinaire.

Gratitude et richesse de ce vécu nourrissent notre présent et nous poussent vers de nouvelles destinations…

Marco est encore appelé par l’océan, pour moi les terres : Vietnam, Tibet, Népal se profilent à l’horizon…

La puissance des rêves n’a de fin, un moteur qui alimente en saveurs et colore nos petites existences.

Alors je vous souhaite à tous de rêver grand et de vous laisser prendre dans ce tourbillon qui donne un sens à ce que nous sommes.

Le site me permettra de continuer à partager avec vous quelques parcelles de rêves et de suivre à distance Tidoudou et son capitaine dans leurs nouvelles aventures…

Que le retour du printemps fasse éclore la joie en vous ! Bisous fleuris

1 Commentaire

  1. Thetis dit : Répondre

    Salut
    Merci pour les nouvelles je pensais justement fort à toi sur tes projets maintenant que la saison se termine. Je suis à Melbourne avec Leni et je rentre demain à Nouméa retrouver Thetis. Bienvenue en NC si tu as opportunité. Bises
    Sylvain Martin